La marchandisation de la dépression : la prescription des ISRS aux femmes

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Langue de rédaction de la fiche: 
Français
Auteur/Rédactrice: 
Janet Currie
Éditeur: 
Action pour la protection de la santé des femmes
Date de publication: 
2005
Lieu de publication: 
Toronto (Ontario)

Examine les conséquences de l’usage des ISRS chez les Canadiennes et les facteurs systémiques qui ont contribué à la généralisation de leur usage. pour utiliser ce lien.

Éléments identificateurs d’une ressource: 
ISBN 0973870117
Notes: 
Critique, Le Réseau Printemps 2006 : Prozac, Paxil, Zoloft, Effexor, Celexa, Remeron et Luvox. La majorité des Canadiennes et des Canadiens connaît l’existence de cette nouvelle génération de médicaments qu’on désigne par le terme d’inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine (ISRS) et que les médecins prescrivent pour traiter la dépression et d’autres troubles comme l’anxiété, la panique, les trouble obsessionnel-compulsif, le « trouble dysphorique prémenstruel » et l’« anxiété sociale ». Depuis l’entrée en scène, en 1988, du premier médicament-vedette appartenant à la classe des ISRS – le Prozac – les ISRS sont devenus l’un des produits pharmaceutiques les plus couramment prescrits au Canada et ailleurs dans le monde. Ce document examine les conséquences de l’usage des ISRS chez les Canadiennes et les facteurs systémiques qui ont contribué à la généralisation de leur usage. Également disponible en ligne (en format PDF) à www.whp-apsf.ca/pdf/SSRIsFR.pdf.
Support: 
Papier
En Ligne
Organisme: 
Les Centres d'excellence pour la santé des femmes
Action pour la protection de la santé des femmes