Décrite comme étant la "Rachel Carson du Canada", Elizabeth May occupe la première chaire destinées aux travaux sur la santé des femmes et le milieu, à l'université Dalhousie.
Un total de 1,6 million de dollars en don a été remis au Centre d'excellence pour la santé des femmes région des Maritimes, de l'université Dalhousie, pour la recherche dans le domaine de la santé des femmes.
"Grâce à la vision d'une donatrice anonyme, l'université a l'honneur d'accueillir Elizabeth May, dont l'expérience et les antécédents diversifiés contribueront à l'élaboration de la direction et des activités de cette chaire nommée en son honneur", déclara le recteur de l'université, Tom Traves.
La personne assignée à cette chaire travaillera en étroite collaboration avec d'autres facultés, la communauté et les organismes gouvernementaux. Elle favorisera aussi la poursuite du mandat du Centre des Maritimes, dans le dossier de la santé des femmes et l'environnement.
"Sauve qui peut! Des groupes de jeunes criminelles libérées éduquées par des mères trop prises par leur travail pour assurer une surveillance et par des pères à l'esprit trop libéral pour leur imposer une discipline agressent et écrasent tout sur leur passage, tout comme les groupes de garçons!"
Voici l'un des mythes que la Société Elizabeth Fry de Calgary tente de désamorcer, dans son rapport sur les jeunes femmes qui commettent des actes de violence.
Selon l'organisme, l'attention des médias et la perception du public ont déformé la vérité. Voici
quelques-uns des mythes véhiculés dans la société, et les faits réels :
1. MYTHE : La violence perpétrée par les jeunes femmes augmente de manière vertigineuse.
FAIT : La participation de jeunes femmes dans les crimes commis par la jeunesse est a son plus bas, depuis cinq ans.
2. MYTHE : La violence perpétrée par les femmes est davantage encore plus violente.
FAIT : Les crimes graves commis par de jeunes femmes sont à la baisse depuis les 30 dernières années.
3. MYTHE : La violence féminine s'est accrue depuis la libération de la femme.
FAIT : Cette croyance fait partie de la réaction au féminisme. L'égalité des femmes n'est pas encore un fait établi et la lutte pour celle-ci ne se reflète pas dans les comportements de femmes qui utilisent la violence.
4. MYTHE : Une mauvaise éducation de la part des parents ce qui se traduit par des mères sur le marché du travail et une absence de discipline est la cause des comportements violents chez les jeunes femmes.
FAIT : Le fait que les mères détiennent un emploi n'est pas la cause des comportements violents chez les jeunes femmes. Des antécédents d'abus, exercés dans la plupart des cas par des hommes, en sont la cause.
Pour commander le rapport et le feuillet "Myths and Facts", contactez :
La Société Elizabeth Fry de Calgary
650, 1010 1 Street SW
Calgary (AB) T2R 1K4 Canada
Tél.: (403) 294-0737
Téléc.: (403) 262-028
La revue Herizons lance aux femmes une invitation à s'abonner.
Ce magazine, apprécié des féministes pour ses rubriques interpellantes sur l'actualité, pour ses entrevues et pour ses articles informatifs, doit augmenter le nombre d'abonnées, "dans le but de construire et de consolider un avenir féministe".
Une revue féministe qui n'a pas froid aux yeux, Herizons couvrent des sujets qui son
d'importance aujourd'hui pour le mouvement des femmes au Canada.
Pour vous abonner (23,99 $ / an), contactez :
Herizons
B.P. 128
Winnipeg (MB) R3C 2G1 Canada
Tél.: (204) 774-6225
Courriel: block@mbnet.mb.ca
Un rapport publié récemment par le Panos Institute déclare que l'épidémie mondial du SIDA est nourrie par le comportement des hommes.
Selon Martin Foreman, directeur de Panos, un programme contre le SIDA à Londres, "le
comportement des hommes est fortement influencé par les perceptions de la masculinité. Dans la plupart des cultures, on s'attend à ce que les hommes soient sexuellement actifs, souvent avec plus d'une ou d'un partenaire. Certaines attitudes face au risque les mènent à rejeter l'usage du condom, perçu comme une pratique non masculine, ou à considérer les maladies transmises sexuellement comme un simple inconvénient."
Foreman est d'avis que l'épidémie du SIDA ne sera contenue qu'à condition que les hommes modifient leurs comportements sexuels.
Domicilié au Royaume-Uni, l'institut Panos s'est donné comme mandat de stimuler les débats sur des questions d'environnement et de développement à l'échelle mondiale.
Pour commander un exemplaire de l'étude, contactez :
The Panos Institute
9, rue White Lion
Londres, N1 9PD Royaume-Uni
Tél.: (+44) 171-278-111
Téléc.: (+44) 171-278-0345
Courriel: panoslondon@gn.apc.org
www.oneworld.org/panos
Les fabricants de l'agent Orange et du DDT nous offrent maintenant une toute nouvelle patate. Pas un produit chimique, une patate mais en est-ce vraiment une?
Monsanto, le géant américain des produits chimiques, fait actuellement la promotion de la patate New Leaf Superior dans les supermarchés des E.-U. Mais il y a une attrape : le "légume" a été déposé en tant que produit chimique.
Chaque cellule de la patate New Leaf Superior contient un gène qui provient de la bactérie Bacillus thuringiensis (Bt), laquelle est mortelle pour le doryphore (coccinelle) de la pomme de terre.
En ce qui a trait aux humains, des représentants de la US Environmental Protection Agency (EPA) disent que la patate n'est pas nocive pour les humains, étant donné que les souris qui ont consommé du Bt à l'état pure ne souffrent pas de séquelles visibles, sans compter que le public consomment cette patate depuis un certain temps sans en éprouver d'effets négatifs.
Selon le New York Times, certains généticiens considèrent que ce raisonnement est erroné, puisque l'introduction de gènes étrangères dans des plantes peut causer des changements subtils et difficilement identifiables.
Une autre complication s'ajoute en raison du fait que ni la US APA, ni la US Food and Drug Association (FDA) n'ont exigé que la patate soit étiquetée comme un aliment génétiquement transformé.
Selon la EPA, il en revient à la FDA d'imposer une étiquette, puisque la patate est un aliment. La FDA déclarait au Times que la réglementation de pesticides n'était pas de son domaine.
Source: Le "Environmental and Health Weekly" de Rachel
Un vif débat sur les aliments génétiquement transformés est déjà en cours au Canada.
Participez à la discussion en contactant le :
Canadian Biotech Action Network
Courriel: cmassey@sfu.ca
En raison du vieillissement accéléré de la population mondiale, les Nations Unies ont désigné 1999 comme l'Année Internationale des personnes âgées (AIPA). L'objectif de cette année est de sensibiliser la population à l'importance du rôle des aînés dans la société et au besoin d'établir des liens de respect et de soutien entre les générations.
De toutes les sociétés au monde, la société canadienne est celle qui vieillit le plus rapidement. En effet, 12 % de sa population est composée de personnes âgées et ce chiffre atteindra les 23 % d'ici l'an 2041.
Selon Flora MacDonald, coprésidente du Comité canadien de coordination pour l'Année
internationale des personnes âgées, "Notre population vieillissante est une question des plus importantes pour notre société, et nous commençons à peine à la cerner".
"Cette année nous offrira la possibilité de déconstruire les mythes et les stéréotypes véhiculés sur le vieillissement, en mettant l'accent sur des représentations réalistes de ce processus, sur des éléments clés en ce qui a trait aux transformations touchant la santé, ainsi que sur les bénéfices d'une vie active à la retraite", ajouta Mme MacDonald.
Si vous êtes intéressées à oeuvrer pour l'AIPA, contactez le :
Comité canadien de coordination de l'AIPA
8e étage, Edifice Jeanne Mance
Identification d'adresse 1908A1
Ottawa (ON) K1A 1B4 Canada
Tél.: (613) 954-5815
Téléc.: (613) 957-1176
Courriel: iyop@hc-sc.gc.ca
http://iyop-aipa.ic.gc.ca
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