Actulatiés

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Le risque de cancer du col utérin

Une nouvelle étude menée par la B.C. Cancer Agency (Agence de la lutte contre le cancer de la C.-B.) démontre qu’il faut cibler les immigrantes chinoises nouvellement arrivées pour les encourager à passer des tests de dépistage du cancer du col utérin. Seulement 50 % des 776 Chinoises de Vancouver et de Richmond ont dit avoir passé un Pap test au cours des deux dernières années, en comparaison avec une moyenne provinciale de 67 %. Les taux sont plus faibles chez les femmes de la Chine continentale, ainsi que chez les femmes célibataires, celles qui ont le moins de scolarité, qui parlent peu anglais, dont le revenu du ménage est le moins élevé et celles qui demeurent dans des logements subventionnés. Selon les données, le taux de cancer du col utérin chez les femmes chinoises est deux fois plus élevé que chez les femmes blanches en C.-B., et le risque de ce type de cancer est jusqu’à quatre fois plus élevé chez les Chinoises résidant dans d’autres régions, comparativement aux femmes blanches.

Source ­ une étude de la BCCA publiée dans le numéro de décembre de la revue B.C. Medical Journal. (http://www.bcma.org/BCMJ/December2000/CervicalCancer.asp)


L’appartenance ethnique à l’âge des télécommunications : Internet analysé selon une optique tenant compte du multiculturalisme

Un rapport de 40 pages issu d’une étude sur les attitudes et les pratiques des Afro-américains, des Hispaniques, et du marché général sur Internet déclare que les Afro-américains et les Hispaniques utilisent cet outil pour des raisons différentes de celles du marché général. Les Afro-américains ont davantage tendance à utiliser le Web à des fins d’avancement et de développement professionnels, d’éducation, de loisirs, et à des fins familiales et relationnelles. Quant aux Hispaniques, ils ont davantage tendance à utiliser Internet comme principale source d’information sur les actualités. En comparaison au marché général, les deux groupes avaient moins tendance à chercher de l’information financière et technologique sur le Web, mais ils ne démontraient pas plus de préoccupations que les autres utilisateurs face à l’impact qu’exerce Internet sur les enfants et les familles.

Vous pouvez télécharger la totalité du rapport en consultant le site de Worldwide Cultural Access Group, au http://www.accesscag.com.


Premier Prix annuel d’inclusion

Le DisAbled Women’s Network (DAWN) (Réseau de femmes handicapées) de l’Ontario est à la recherche de particuliers et d’organismes qui préconisent l’inclusion de personnes handicapées dans toutes les sphères de la vie et qui voient cette démarche comme une source d’enrichissement pour la collectivité. L’inclusion, c’est une société où les gens handicapés et non handicapés participent ensemble à toutes les activités de la vie. Aidez le DAWN à trouver en Ontario ceux et celles qui apprécient la valeur et la beauté de l’inclusion. Les candidatures doivent être soumises d’ici le 31 avril 2001.

Des renseignements et des formulaires de candidature sont disponibles à l’adresse suivante : http://dawn.thot.net


Les pharmaciens du Manitoba sont prêts à offrir la pilule du lendemain

Selon les représentants de Santé Manitoba, les Manitobaines pourraient obtenir la pilule sans ordonnance médicale, et ce, à partir du printemps. Le Manitoba suit les pas de la Colombie-Britannique, première province qui, en décembre, a permis à ses pharmaciens de prescrire ce médicament eux-mêmes après avoir complété une certification d’une demi-journée. Bien que les changements doivent être approuvés par les représentants de Santé Manitoba, les objections aux propositions de l’association sont rares, selon le sous-ministre adjoint, Rick Dedi.

Source ­ Winnipeg Free Press


De l’argent pour les centres de femmes déjà en pénurie de fonds

Depuis que le Québec a restructuré son système de santé il y a cinq ans, le nombre de personnes qui fréquentent les centres de femmes pour obtenir des services, du ticket d’autobus aux cours d’autodéfense, a triplé. Au cours d’une manifestation tenue à Montréal devant les bureaux de Pauline Marois, ministre de la Santé, les travailleuses épuisées de ces centres ont déclaré que c’en était assez ­ les centres ont besoin d’un soutien financier pour garder leurs portes ouvertes. « Trois fois plus de femmes nous sont envoyées par les urgences, les hôpitaux, les CLSC, des psychologues et des psychiatres qui ne savent pas quoi faire d’elles », a déclaré Sylvia Martinez, présidente du Regroupement des Centres de Femmes Québec. Si les centres ne reçoivent pas plus d’argent, certains d’entre eux fermeront leurs portes pour des jours, des semaines, voire même définitivement, renvoyant les femmes en détresse aux urgences déjà débordées, a-t-elle prévenu.