Une orange par jour...

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Actualités

Selon une nouvelle étude, les femmes dont l'apport en vitamine C est insuffisant pourraient être sujettes aux maladies de la vésicule biliaire.

« En mangeant une grosse orange par jour, les femmes qui consomment très peu de vitamine C pourraient améliorer de 0,5 mg/dL le taux de celle-ci dans le sang », fait remarquer le Dr Joel Simon, principal auteur de cette étude qui a porté sur 13 130 hommes et femmes aux États-Unis.

Une augmentation de 0,5 mg/dL correspond approximativement à une baisse de 13% du taux de prévalence de calculs biliaires chez la population féminine.

Des calculs biliaires peuvent se former lorsque la bile, ce liquide produit par le foie afin d'aider à dissoudre les matières grasses durant la digestion, est saturée par un excès de cholestérol.

Source : Archives of Internal Medecine (avril 2000)


Un programme en matière de sexualité et de reproduction est une nécessité, selon la Fédération pour le planning des naissances

La Fédération pour le planning des naissances du Canada (FPNC) a organisé une campagne d'envoi de cartes postales dans le but de presser le gouvernement fédéral à mettre sur pied une stratégie nationale qui viserait à améliorer la santé des Canadiens et Canadiennes sur le plan de la sexualité et de la reproduction.

Cet appel a été lancé suite à la publication, en décembre dernier, du Plan d'ensemble pour la santé sexuelle et génésique de Santé Canada, programme qui semble avoir été mis en veilleuse depuis.

« Le gouvernement a dépensé des sommes importantes pour mettre au point ce plan d'ensemble, c'est-à-dire l'argent des contribuables », selon la FPNC. « Ce qu'il faut faire maintenant, c'est établir une stratégie qui permettra de répondre aux problèmes soulevés dans le rapport, tel que l'accroissement des cas de grossesse chez les adolescentes et des cas de maladies transmises sexuellement. »

On peut acheminer une carte postale électronique au ministre de la Santé à partir du site Web de la FPNC: www.ppfc.ca.

On peut également obtenir une copie du rapport auprès de Santé Canada au (613) 954-5995. Si vous désirez que le rapport soit accessible par Internet, faites-le savoir au ministre Allan Rock en écrivant à ministre@www.hc-sc.gc.ca.

Pour obtenir d'autres renseignements et pour imprimer des cartes postales ou des lettres types, communiquez avec:
Fédération pour le planning des naissances du Canada
Tél. : (613) 241-4474
Téléc. : (613) 241-7550
Courriel : admin@ppfc.ca


Les enfants paient le prix d'un environnement pollué

Selon un rapport exhaustif publié par un groupe d'environnementalistes et de médecins, les enfants font les frais des règlements laxistes en matière d'environnement.

Menée conjointement par l'Association canadienne du droit de l'environnement et l'Ontario College of Family Physicians, l'étude conclut que la santé infantile est mise en danger à cause de l'échec des gouvernements dans le dossier de protection de l'environnement.

Le rapport de 500 pages, intitulé Environmental Standard Setting and the Children's Health ne peut être consulté que dans Internet à l'adresse www.cela.ca/chp/c-index.htm.


Fille d'Action

Filles d'Action, un camp de jour pour les filles de 11 à 15 ans à l'Université d'Ottawa, offre aux jeunes femmes une expérience unique et une aventure estivale hors de l'ordinaire.

Le but du programme est de répondre aux besoins des jeunes femmes. Il a été mis sur pied pour encourager les filles et les adolescentes à s'exprimer, à développer leur créativité, à participer à des activités de plein air et à s'ouvrir à leur communauté.

Elles ont aussi la chance de discuter de sujets commes les messages contradictoires véhiculés par les média, les choix de carrière et l'influence exercée par leurs pairs et par leur groupe d'amies. Certaines des activités offertes durant la session de deux semaines sont: une randonnée en forêt, un atelier d'auto-défense ou de réparation de vélo, du théâtre populaire et la danse baladi.

Pour vous renseigner davantage sur programme de chacune des 4 sessions de l'été 2000, contactez:
Fille d'Action
Tél. : (613) 562-5119
Courriel : powercmp@storm.ca ou rlepine@uottawa.ca


Phare sur la recherche

Connaissances médiatiques et prévention des troubles de l'alimentation
Chercheuse : Marie Hoskins, School of Child and Youth Care, University of Victoria

Résumé : Bien qu'il existe plusieurs études quantitatives d'intérêt sur le problème des troubles de l'alimentation chez les jeunes filles et les femmes, peu de recherches ont abordé cette question en tenant compte de la perspective des femmes, particulièrement celle des adolescentes, qui pourraient pourtant s'avérer une précieuse source d'information sur le sujet.

De manière générale, la voix des femmes et des jeunes filles ne se fait pas entendre dans les analyses à caractère psychologique ou médical lorsqu'il s'agit de cerner les liens entre le rôle des médias, les troubles de l'alimentation et le moi.

La présente étude a pour but de mettre en lumière certaines des pièces manquantes dans l'analyse d'un phénomène complexe qui touche les femmes et les jeunes filles.

On peut obtenir sur demande la version française du rapport.

Pour tout autre renseignement concernant cette étude, communiquez avec :
Centre d'excellence pour la santé des femmes - région de la Colombie-Britannique
4500, rue Oak, bureau E311
Vancouver C.-B. V6H 3N1
Tél. : (604) 875-2633
Courriel : bccewh@bccewh.ca
www.bccewh.bc.ca


Beaucoup de coups de bistouri inutiles

L'épisiotomie ne devrait pas compter parmi les actes de routine lors de l'accouchement, selon des remarques cliniques publiées dans Obstetrics and Gynecology.

Erica Eason (de l'Université d'Ottawa) et Perle Feldman (de l'Université McGill à Montréal), remettent en question la nécessité de poser cet acte, dont on a cru jusqu'à maintenant qu'elle servait à prévenir les cas de prolapsus de l'organe pelvien, d'incontinence urinaire et d'incisions (de déchirures) qui guérissent mal.

Les auteures citent les nombreuses études à court et à long terme qui ont révélé que, dans certaines circonstances, les choses s'étaient aussi bien ou même mieux passées pour les femmes qui n'avaient pas subi d'épisiotomie que pour les autres. Le plancher pelvien chez ces femmes ayant été parmi les plus résistants, le risque de prolapsus grave (déplacement des organes génitaux) était par conséquent moins élevé.

Les femmes dont le périnée (la peau entre l'anus et la vulve) était resté intact ont subi des pertes sanguines moins élevées et ont été moins sujettes aux infections et aux douleurs périnéales suite à l'accouchement. On n'a pas noté de différence notable en ce qui concerne l'incontinence urinaire.

En outre, les études qui portent sur les enfants nés à la suite d'une deuxième étape de travail prolongée et qui comparent ceux-ci à des enfants nés après une épisiotomie ne rapportent aucune différence significative entre les deux groupes. Ceci vient contredire la croyance répandue selon laquelle un accouchement prolongé peut mener au traumatisme de la naissance, à la paralysie cérébrale et autres troubles neurologiques chez l'enfant.

Les auteurs ajoutent que la profession médicale devrait cesser d'enseigner que la prolongation de la deuxième période d'accouchement et l'étirement du périnée peuvent être néfastes.

Pour en savoir davantage, communiquez avec :
Erica Eason, MCDM, FRCSC
Courriel : eeason@ogh.on.ca


Le point sur l'Institut de la recherche

La lutte se poursuit dans le but d'obtenir la mise sur pied d'un institut de recherche en santé des femmes, dans le cadre du programme des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

Bien qu'un institut de santé des femmes ne fasse pas partie de la liste des dix instituts recommandés par les instances dirigeantes des IRSC, on peut encore espérer que, d'ici à la fin de l'année, le ministre de la Santé Allan Rock prenne une décision en ce sens.

Le Réseau canadien pour la santé des femmes (RCSF) a diffusé en avril dernier une trousse de renseignements visant à alerter les lectrices et lecteurs à propos de ces derniers développements en matière de recherche en santé qui risquent de laisser (une fois de plus) les femmes en plan.

Depuis, le RCSF a reçu copie des centaines de lettres adressées au ministre Rock, demandant à celui-ci de donner son appui à la création d'un institut de santé des femmes.

Si vous n'avez pas encore fait parvenir de lettre à ce sujet, vous trouverez une lettre type et de plus amples renseignements à l'adresse www.cwhn.ca/irsc ou en communiquant sans frais avec le RCSF au 1 888 818-9172.


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