Quels sont les débats entourant la question du dépistage génétique?

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Les grandes connaissances vont de pair avec les grandes responsabilités, et peut-être aussi avec des craintes inutiles. Maintenant que nous avons le pouvoir d’effectuer des tests de dépistage pour déceler des gènes porteurs de maladies, de grandes questions s’imposent. Que devons-nous faire si nous apprenons que nous avons un gène porteur de cancer du sein ou des ovaires (BRCA1 et BRCA2)? Quelles décisions prenons-nous à la lumière de cette information? Est-ce que nous nous soumettons à une mastectomie radicale ou à une hystérectomie comme mesures préventives? Si nous apprenons que nous ne possédons pas ce gène, devons-nous avoir une attitude de complaisance?

L’accès à des tests génétiques prénataux soulève un autre éventail de problématiques – de la discrimination à l’endroit des personnes handicapées à la sélection du sexe – qui constituent une lourde responsabilité pour les femmes. Ce document se penche sur ces questions.

Dépistage génétique pour déceler les maladies

Étude méthodique du dépistage génétique de BRCA1 et de BRCA2 dans la détermination de la prédisposition au cancer du sein et au cancer ovarien
L’Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, 2006
Cette étude constate qu’il n’existe aucune preuve à l’effet que le dépistage génétique pour déceler le cancer du sein et des ovaires « mène à des décisions qui entraînent des résultats bénéfiques pour la santé à long terme. »

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