Communiqué de presse
OTTAWA, January 7, 2013–Aujourd’hui, le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs (Groupe d’étude) a publié une mise à jour du guide du dépistage du cancer du col de l’utérus, recommandant que les femmes âgées de 25 à 69 soient soumises au dépistage tous les trois ans. Le Groupe d’étude, un comité indépendant composé de quatorze cliniciens et spécialistes en recherche, en prévention et en soins primaires du Canada, affirme que le dépistage du cancer du col de l’utérus précoce et fréquent (souvent annuel) n’est pas nécessaire. Le guide est publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne.
Le nouveau guide, qui s’appuie sur les preuves scientifiques disponibles les plus fiables et les plus récentes est une mise à jour du Guide du Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs publié en 1994. Le guide, conçu pour les médecins, les décideurs et les femmes canadiennes contient des recommandations portant sur l’utilisation et la fréquence optimales du dépistage du cancer du col de l’utérus (test Pap) chez les femmes asymptomatiques qui sont ou qui ont déjà été sexuellement actives, quelle que soit leur orientation sexuelle
“Depuis l’introduction du test Pap de dépistage au Canada, le risque à vie de cancer du col de l’utérus est passé de 1.5% à 0.66% et la mortalité de 0.94% à 0.22%.”, dit James Dickinson, membre du Groupe d’étude et président du groupe d’étude du guide. “Alors qu’il est probable que cette amélioration est un résultat direct du dépistage, il est à noter que d’autres pays ont obtenu des résultats similaires en dépit d’avoir commencé le dépistage chez les femmes plus âgées et à des intervalles plus long. Réduire le nombre de frottis vaginaux de dépistage administrés aux femme leur permet de profiter des avantages du dépistage tout en réduisant les inconvénients, l’inconfort et les complications potentielles causées par le dépistage précoce et excessif.”
Le nouveau guide diffère à multiples égards des recommandations antérieures, publiées en 1994, par le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs:
“La réduction du cancer du col de l’utérus la plus substantielle sera accomplie en testant plus de femmes à risque qui n’ont pas été préalablement soumises au dépistage, et non pas en testant les femmes plus tôt ou plus souvent » selon les auteurs du guide, « Identifier de façon optimale l’usage et la fréquence du dépistage permet de réduire les inconvénients, l’inconfort et les complications potentielles causées par le dépistage précoce et excessif tout en assurant la maximisation des avantages du dépistage.”
Les recommandations principales du guide incluent:
Pour obtenir le rapport intégral et des précisions concernant les recommandations, veuillez visiter le canadiantaskforce.ca/fr.
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