Malgré tout ce qui a été accompli depuis les années 1960 afin de réduire les risques associés à la grossesse pour un grand nombre de femmes et d’enfants, on peut affirmer aujourd’hui que les bénéfices ne sont pas équitablement répartis. Le choix d’être enceinte ou de ne pas l’être, la limitation des naissances et la possibilité d’élever dans un cadre sécuritaire les enfants qu’on a désirés restent inaccessibles à un trop grand nombre de femmes. Même si les dangers associés à la rubéole ne constituent plus une préoccupation majeure pour les femmes au Canada, cela ne signifie pas pour autant que l’on reconnaît pleinement leurs droits en matière de procréation. Il reste beaucoup à faire avant qu’on puisse annoncer une fois pour toutes que la grossesse et la maternité sont sans danger pour toutes les femmes sans exception.
Féministe de longue date, Abby Lippman s’intéresse en particulier à la santé des femmes et aux politiques qui s’y rattachent. Professeure émérite à l’Université McGill, passionnée par l’écriture, elle a été présidente du Réseau canadien pour la santé des femmes. Elle siège aujourd’hui au conseil d’administration de la FQPN (Fédération du Québec pour le planning des naissances), où elle collabore à l’établissement au Québec d’un mouvement fédérateur en matière de promotion des droits génésiques.
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